Nuit blanche / Music & Graffitis

30 sept

N’oubliez pas ! La nuit blanche investit Paris samedi prochain le 4 octobre dès 19 heures jusqu’au petit matin.

Cette édition a été conçue comme un grand circuit de randonnée artistique. Il y aura 7 itinéraires qui seront ponctués d’escales surprenantes et de graffitis incroyables. Pour les aficionados de street-art le chemin part de la gare d’Austerlitz jusqu’à  l’ancienne gare Masséna dans le 13 arrondissement. Nous terminerons ce parcours artistique en musique avec Jeff Mills.

À la Gare d’Austerlitz :

L’artiste Jacques Villeuglé réalise dans la cour des départs un grand graffiti noir. Une citation d’Edgar Allan Poe «  Être étonné est une invitation au bonheur » pour débuter cette randonnée artistique. Puis on ira vivre le « Kinématope » de l’artiste espagnol Pablo Valbuena une installation son et lumière originale sur les nouvelles voies ferrées de la gare Austerlitz encore fermée au public qui va mettre en valeur ce lieu insolite de 500 mètres de long.

Sur le quai du pont d’Austerlitz

L ‘oeuvre de Hicham Berrada « L’Arche vaste citerne de lumière, chaleur, eau et plastique en mouvement"

L’artiste pakistanais Imram Qureshin qui rend hommage à l’art islamique ancien tout en explorant l’art abstrait. Il recouvre le quai d’Austerlitz de grandes éclaboussures de peinture rouge=le sang et de dessins de feuillage=la vie, œuvre intitulée « Two loves »

À la cité de la mode et du design

La  projection d’une vidéo « Work in progress » de 60 minutes ou vous découvrir la richesse des arts urbains à travers les expressions des artistes : Vhils,Sten lex, JonOne, L’Atlas, JR, et Blu.

Sambre crée des installations de bois de récupération in situ. Il installe aux Docks  une œuvre « Mur ouvert » une grande arche de bois autour de l’escalier menant à la coursive principale Boulevard Vincent Auriol

Sur le terre-plein central à l’angle du bd Vincent Auriol et l’avenue Mendes France, des sculptures insolites « Embed series » du street artist Mark Jenkins constituées de centaines de mètres de ruban adhésif puis habillées de vrais vêtements. On les trouve à travers des mises en scène inhabituelles ou dérangeantes.

Le collectif Boa Mistura réalise une gigantesque anamorphose typographique. « Anamorphosis » sous le métro aérien du boulevard Vincent Auriol.

Halle Freyssinet

Carte blanche à Jef Aérosol. Figure historique du street art, Jef Aérosol a carte blanche pour inviter une dizaine de street artistes qui vont réaliser avec lui leur œuvre dans les douze alcôves de la halle Freyssinet au fil de la nuit  et sous les yeux des spectateurs… Melle Maurice, Brusk, Dan 23, STF, Moscato, Jean Faucheur, Rouge et les Monkey-bird.

Rue chevaleret

7 artistes réalisent in situ des grandes silhouettes humaines, des messages ou des graffitis

« Réappropriations urbaines » design urbain de Cedric Bernadotte

« Dispatchwork » de Jan VormanQui répare les murs endommagés, façades et escaliers de la rue Chevaleret avec des briques Lego multicolores.

« Persiennes » d’Atlas qui décline sa propre typographie en mode persienne sur le mur pignon du 46 rue chevaleret.

« Baptême » de Borondo : Dessins de silhouettes

« Lost in the City » composition florale de YZ

« I’m not a real artist » de SpY appose cette phrase en lettres phosphorescentes sur le mur du n°73

« LA13 » de Tristan Eaton, patchwork monumental sur le mur pignon visible depuis le croisement rue de la Chevaleret et le tunnel de Watt Rue Watt « perspectives lines » de Thomas Canto. Vision diffractée et multipliée à l’entrée du tunnel de la rue de Watt.

Gare Masséna

« Gare Masséna » de Swoon qui habille l’ancienne gare des ses figures-totem les plus récentes, visages d’une humanité tendre et fragile

Événements musicaux à ne pas rater

Après ce musée street-art on se donne tous rendez vous sur la petite ceinture du parc André Citroën pour finir cette soirée en beauté et écouter le pionnier de la techno de détroit Jeff Mills.

Et pour ceux qui ne seraient pas rassasiés, on continue à la machine du Moulin Rouge pour la "Nuit blanche électronique" et son florilège de collectifs et de styles.

Green Gold Black #9 -Roots vol.3

27 sept

On se retrouve avec notre playlist reggae de la semaine, de quoi passer un bon moment avec cette demie heure de roots fraîchement sélectionnée pour vos oreilles. On est dans les années 70, et les pionniers du genre comme Horace Andy ou Black Uhuru vous font découvrir une face de la musique jamaïcaine plus tournée vers la religion et la politique sociale sur l’île au travers de couplets engagés et de mélodies calmes et propices à la réflexion. Pour des gros skanks et du one drop à volonté vous êtes au bon endroit !

-Peace !-

Dans cette playlist Reggae:
  • Horace Andy – Skylarking
  • Barrington Levy – Robin Hood
  • Israel Vibration – Weep & mourn
  • Jacob Miller – Tenement yard
  • The Heptones – Mr President
  • Meditations – Much smarter
  • Errol Walker – In these times
  • Black Uhuru – Whole world is Africa

Phoenix – Chloroform (Jamie Jones Edit)

23 sept

Peaceful break

 

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